Qu’est-ce que l’acupuncture manuelle ou shiatsu ?

Le shiatsu, littéralement « pression des doigts » en japonais, dérivé manuel de l’acupuncture, est une technique de massothérapie qui a pour but d’agir sur la circulation de l’énergie dans le corps.
Discipline japonaise inspirée par la médecine traditionnelle chinoise, elle consiste en des pressions à l’aide des mains, des coudes ou des genoux sur des points bien précis du corps.
Comment se déroulent les séances d’une durée de 45 min ?
— lors de la première séance, une étude de l’historique de la plainte et des antécédents familiaux est engagée. Une lecture énergétique (interprétation des énergies présentes dans le corps) et un bilan énergétique sont réalisés en fonction des symptômes ressentis. Puis, un protocole de traitement complet est arrêté ;
— lors des séances suivantes, le traitement comporte :
     – un massage des douze méridiens ;
     – des actions spécifiques sur des points d’énergie spécifiques visant à réguler et harmoniser l’énergie de la personne ;
— à la fin du traitement, une lecture énergétique permet d’évaluer son efficacité.
Des recommandations d’hygiène de vie (diététique, méditation, yoga) sont proposées pour stabiliser le traitement.
Cette pratique thérapeutique permettrait de :
     – réduire le stress et les tensions ;
     – de stimuler et renforcer le système immunitaire ;
     – d’équilibrer le système énergétique ;
     – de se détendre physiquement et psychiquement ;
     – de soulager certaines douleurs et troubles psychologiques.
Le shiatsu serait contrindiqué en cas de lésions ouvertes, d’ulcères, de troubles cardiaques, de troubles liés à l’asthme, de maladies aigles, de médication lourde ou de fragilité osseuse.
En fonction de l’utilisation des méridiens, des points d’acupuncture et de l’anatomie du patient, différents styles de shiatsu coexistent :
– le « shiatsu Namikoshi », style le plus répandu, se rapproche de la réflexologie (technique basée sur le toucher) ;
– le « shiatsu Koho et Sei » mélange la formation traditionnelle et la médecine moderne ;
– le « shiatsu Masunaga et Ohashi » se focalise sur le principe du ki (principe fondamental formant et animant l’univers et la vie) ;
– le « shiatsu macrobiotique » complète la pratique avec un régime adapté et consiste à presser les muscles du patient avec les pieds ;
– le « shiatsu myo énergétique » se concentre sur la pression des lignes tendino-musculaires ;
– le « shiatsu holistique », Yin, Yoseido…
Le Parlement européen considère le shiatsu comme une discipline de médecine complémentaire digne d’intérêt. L’État français ne reconnait pas cette discipline bien reconnaît bien qu’il certifie depuis 2015 le titre professionnel de « spécialiste en shiatsu » chargeant le syndicat professionnel de shiatsu de sa gestion.
Non prouvé scientifiquement, il ne s’agit pas d’une pratique médicale, mais plutôt d’une thérapie complémentaire de relaxation visant à améliorer le bien-être physique, psychique et émotionnel.
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